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Aller se faire rhabiller chez plumeau

Publié le par Jacques Michaud

Aller se faire rhabiller chez plumeau

Voilà une expression populaire (merci à Michel T.) qui fleure bon (cliché) les années 40-50 du siècle d'avant. Eh oui, quand vous mettez votre grain de sel sans qu'on vous ait demandé votre avis, vous pouvez vous faire envoyer sur les roses et alors là, vous n'avez plus qu'à aller vous rhabiller. Cela suppose sans doute que vous vous êtes mis à nu, en état de faiblesse. J'ignore encore si le fameux plumeau est celui qu'on peut se mettre dans le cul quand on va se rhabiller. En tout cas, on l'a bien dans le cul la balayette.
Malséante, provocante, on vous l'a bien dit qu'on aimait même cette langue-là. Hum....han !

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N'avoir que la bite et le couteau

Publié le par Jacques Michaud

N'avoir que la bite et le couteau

Quand vous êtes obligé de travailler ou de réussir une action sans en avoir les moyens, soit parce que vous avez peu de matériel, soit qu'on ne vous y aide pas, soit que vous êtes peu doué, alors vous pouvez dire que vous n'avez que la bite et le couteau pour travailler. Bien entendu, cette expression ne peut être prononcée que par un homme. Remarquez, il est devenu fréquent d'entendre une femme dire qu'on lui casse les couilles, alors si elles veulent utiliser cette expression, nous n'y verrons pas d'inconvénient. D'autant que parfois une femme peut avoir plus de couilles qu'un homme, au sens figuré s'entend, quoique !
Attention ! pour ne pas être considérée comme une arme, la longueur de la lame de votre couteau ne doit pas dépasser la largeur de votre paume. Pour la bite, c'est libre, vous faites comme vous voulez !

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Coucher à l'hôtel du cul tourné

Publié le par Jacques Michaud

Coucher à l'hôtel du cul tourné

Merci à Pat' pour cette si cruelle et si belle expression. Quand les couples se font la gueule et qu'ils manifestent leur hostilité, leur désaccord, leur peine en se tournant le dos au lit, alors il s'avère qu'ils ne feront sans doute pas l'amour ce soir-là. Ils dorment  donc à l'hôtel du cul tourné.
 

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Un rossignol

Publié le par Jacques Michaud

Un rossignol

Ma vieille marraine, qui s'appelait Suzanne vendait des trucs et des machins de toutes sortes. Son magason était une armurerie, coutellerie mais elle faisait aussi dans le souvenir, ce genre de trucs horribles en cep de vigne, en corne, en plastique. Dans ces temps-là; la rotation des stocks était lente et les flux distendus. On avait des objets informes ou laids qui restaient encalminés dans l'étalage, des mois, voire des années. Voilà ce qu'est un rossignol : un objet à la  vente qui ne se vend pas et vous reste sur les bras. Même les soldes en viennent à peine à bout. Certains les collectionnent car il y a bien des adeptes du musée des horreurs.

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Repeindre les chiottes

Publié le par Jacques Michaud

Repeindre les chiottes

On ne recule devant aucune trivialité et la scatologie, si elle ne nous émeut pas, nous effraie peu. Pour autant que je me le rappelle, quand on a une "belle" gastro-entérite", bien galopante, on est susceptible de tapisser hardiment la cuvette. Dans certains cas hautement morbides on pourrait imaginer de repeindre le fameux petit coin du sol au plafond.
Merde alors, ça c'est la colique, dit-on aussi pour désigner quelque chose qui survient de particulièrement chiant !

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Avoir l'air rassis comme un pain de six livres

Publié le par Jacques Michaud

Avoir l'air rassis comme un pain de six livres

Ouah, notre gueule, ce matin, en réunion ! Aigres, fatigués, grognons, on avait comme nous l'a dit JPL, l'air rassis comme un pain de six livres. Chez moi, c'était du pain de deux livres qu'on mangeait !

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Aller "le" chercher avec les dents

Publié le par Jacques Michaud

Aller le chercher avec les dents

Le, la, les, ah, ces foutus pronoms personnels ! C'est quoi "le" dans cette expression ? Mais c'est tout simplement le point de croissance du PIB (1%). Et qui c'est qui va y aller ? avec ses petites dents ? C'est Sarkozo.
En tout cas, faites gaffe, ne demandez pas une pipe, vous pourriez vous retrouver un peu amputé et pas que du pouvoir d'achatte.
Non, mais franchement, il est con ou quoi ?

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Embrasser Fanny

Publié le par Jacques Michaud

Embrasser (la) Fanny / Etre Fanny

A propos de "Tirer les rois", 12 dit XII alias Douze évoque "être fanny (c'est-à-dire) avoir le score vierge à la fin d'une rencontre... au bobble (baby-foot), celui qui est fanny doit ramper sous le baby d'un côté à l'autre...c'est assez humiliant et ayant deux mains gauches, ça m'est souvent arrivé... y a aussi 'fanny paye son coup" .
Bien 12, je vois qu'on ne dessine plus pour Linguapop mais qu'on suit les affaires ! On peut se demander d'ailleurs par quel déclic tu passes de "tirer les rois" à "embrasser Fanny..."
Bien entendu, foin de bobol, font de pute ! c'est à la pétaaaaaaanque, con, qu'on embrasse Fanny, quand on se fait éliminer par un je-ne-sais-plus-combien, à zéro. S'il y a un Marseillais qui à cette heure-ci ne regarde pas Plus Belle la vie, qu'il me donne des précisions, con !
Sans doute existe-t-il une explication qu'un Marseillais, voire un simple méridional, voire un amateur de pétaaaaanque, voire un friand de boules (oui, je sais...)  pourrait nous donner...C'est bizarre qu'on ait le droit d'embrasser Fanny alors qu'on a été le plus mauvais....

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Il n'y a pas de quoi fouetter un chat

Publié le par Jacques Michaud

Il n'y a pas de quoi fouetter un chat

Joli décasyllabe qui n'avait sans doute pas de prétention poétique à l'origine. Encore que... (du chat !).
Oui, bon, c'est vrai, il y a eu un petit déréglement, un dysfonctionnement, une couille dans le potage mais on ne va pas en faire une histoire, on va pas faire un pataquès pour quelque chose qui n'en vaut pas la peine : il n'y a pas de quoi fouetter un chat.
Pourquoi fouetterait-on un chat ? je vous le demande...Pourquoi on lui fouterait pas un coup de latte, plutôt, en loucedé ? Ca évite d'avoir à chercher un fouet !

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Rouler quelqu'un dans la farine

Publié le par Jacques Michaud

Rouler quelqu'un dans la farine

C'est  tromper quelqu'un mais avec un certain art rhétorique, en enveloppant la tromperie dans mille faux-semblants ou mille mots enjôleurs. Quand on est la victime, on se fait rouler dans la farine.
Plus trivialement, on peut utiliser l'équivalent enfumer / se faire enfumer qui montre clairement la notion d'enveloppement. D'ailleurs certains sont très adroits pour créer un rideau de fumée permettant de tromper l'autre.

 

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