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Partir en bâton de sucette

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Partir en bâton de sucette

Barrer en couille, quoi. Quand ça commence à branler dans le manche, ça peut très vite partir en bâton de sucette. Dame !

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Etre remonté comme une boîte à musique

Publié le par Jacques Michaud

Etre remonté comme une boîte à musique

Michel T. nous signale cette expression : "venant de (sa) cousine bretonne (de Toulouse) à propos de son mari qui venait de s'engueuler avec sa voisine et qui n'encaissait pas le coup". 
Très jolie expression bien visuelle qui n'est pas sans rappeler "tendu ou bandé comme un arc" ou avec plus de modernité "tendu comme un string" (cf.archives). Tout ceci pour dire à quel point quelqu'un est "prêt à exploser".
p'tain ! ça va péter !

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Martin Hirsch, le Petit Frère des Pauvres

Publié le par Jacques Michaud

Martin Hirsch, le Petit Frère des Pauvres

Le Canard Enchaîné qui a toujours une oreille en coin dans les contre-allées du pouvoir et du contre-pouvoir cite ce surnom somme toute sympa accordé à Martin Hirsch, ancien responsable d'Emmaüs et secrétaire d'état aux solidarités ou un truc comme ça. Mais vachard, le Canard relève aussi le surnom parallèle donné à Christine Lagarde, ministresse de l'Economie, des Finances et de divers autres bataclans, libérale à tout crin et chef de file des pourfendeurs du glandage social...Ce surnom adorable c'est : Christine Lagarde, la grande soeur des riches.

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Etre le régional de l'étape

Publié le par Jacques Michaud

Etre le régional de l'étape

Expression issue du Tour de France. Elle désigne ces coureurs locaux qui lorsque l'étape arrive du côté de leur bled pédalent à tire-larigot pour frimer devant les copains, la famille, les canards du coin. Ils connaissent une gloire légère et passagère. Parfois ils ne brillent pas du tout parce qu'ils sont largués au réveil. Car ils ne prennent pas tous du pot-belge, de l'EPO ou des amphètes.

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Ca fait purée !

Publié le par Jacques Michaud

Ca fait purée 

Michel T(y) nous signale cette expression entendue dans son enfance, au sein de sa famille, pour dire 
"ça fait pauvre", "c'est miteux" .
Autre sens : Lorsque les personnes rapatriées d'Algérie sont arrivées, à partir de 1962, on a commencé à entendre cette interjection (avec l'accent pied-noir) : "Purée !" qui signalait une surprise, une extase, un étonnement tout aussi bien qu'un ressenti négatif ("Purée, tu fais chier !")

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Pouce !

Publié le par Jacques Michaud

Pouce !

Ca paraît très con, mais "pouce !", c'est une métaphore. En plus, elle peut être visuelle. Des fois, on a envie de dire "Pouce ! je laisse tomber. Je lâche prise..." Et puis on continue. Pourquoi est-ce qu'on continue méthodiquement, scientifiquement à se faire chier la bite ? Hein ? L'autre con (c'est général, ça veut dire "tous les cons !"), il te laisse entendre que tu es le meilleur : alors, une fois qu'il a dit ça l'autre con, tu veux continuer de mériter ses coups d'encensoirs uniquement destinés à ce que tu continues d'être insignifiant ou dans la ligne. Ou alors, l'autre con il te laisse entendre que tu es une merde, alors tu passes ta putain de vie à essayer de lui prouver que
 c'est pas vrai. Ou alors tu penses qu'il a raison l'autre con, de te prendre pour une merde, et alors il a raison.
Pourquoi faut-il continuer ainsi à avancer uniquement parce qu'on est sur un chemin ? Si ça se trouve, c'est le chemin qui recule. Comment veux-tu ?  J'ai envie de m'arrêter pour sentir les fleurs du chemin. Mais il n'y a plus de fleurs. Les fleurs sont là-bas, loin derrière. Je ne vois plus que des fleurs de camomille. Qui ne sentent rien.

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Il y a de quoi se l'attraper et se la mordre

Publié le par Jacques Michaud

Il y a de quoi se l'attraper et se la mordre !

Ah la la ! La grammaire, ça a du bon ! Michel T(y) nous régale avec cette feinte colère. Eh oui, y en a marre, ras le bol, féchier, plein le cul ! Je crois qu'à l'UMP, il y en a un certain nombre qui peuvent se l'attraper et se la mordre, tellement ils l'ont mauvaise de ne même pas avoir un secrétariat d'état alors que Sarkozo débauche les éléphants du PS. 
On peut se demander quel nom remplacent les pronoms "l'" et "la". Allez, autant
annoncer la couleur, il s'agit bien de l'innommable : la biroute, la bite, la verge, le pénis...Michel T(y) que je connais assez bien ne me paraissait pas à ce point sportif ! Ou alors, il en a une tellement dimensionnée qu'elle est facile à attraper. Allez donc savoir s'il ne s'en fait pas un cache-col !

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Mettre des culottes aux ours

Publié le par Jacques Michaud

Mettre des culottes aux ours

Merci à Sandrine C. qui nous propose cette métaphore pyrénéenne. Mettre des culottes aux ours, c'est faire preuve d'une morale excessive, d'une grande pudibonderie. Plus largement, dès qu'on ne veut pas voir quelque chose qui choque ou dérange, on peut mettre des culottes aux ours.
 

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Epais comme un sandwich SNCF

Publié le par Jacques Michaud

Epais comme un sandwich SNCF

Trop facile à piger. Aujourd'hui, la SNCF est dépassée en médiocrité et en chicheté (je maintiens) par les aires de restauration d'autoroute. Quand on pense que des millions d'européens du nord ne vont connaître de la France que ces putains de merdes de sandwiches Daunat, Daunat Daunat Dau - o - nat avant d'aller se tortorer une paella en Espagne, ça fait flipper ! C'est beurk, j'ai honte ! Et on se croit les rois du monde.A chier ! On est à chier ! Toi et moi ! Vive la SNCF !

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Branlé comme un sauré

Publié le par Jacques Michaud

Branlé comme un sauré

Le 500è article sera pour cette expression qui m' a été donnée par Myriam L. ce jour d'hui. C'est une expression chti'mi ou de chnor, si tu préfères. Ce que j'aime, c'est toute l'incertitude, la fragilité, la part de méconnaissance et d'humilité qui règne autour de cette métaphore qui m'est rertransmise. En fait la question est de savoir si on dit "branlé comme" ou "gaulé comme". Un sauré, c'est un putain d'hareng saur. Branlé comme un sauré c'est le mec qu'est enflé comme une arbalète, qui passe derrière les affiches sans les décoller, qu'est sec comme un coup de trique ou sec comme un haricot. Tu vois ?
Pendant des années, mon meilleur copain, l'tait de Chnor. De Noyelles-sous-Lens. Il a failli me rendre alcoolique, rien qu'à le regarder; tellement il buvait ce con (pire qu'un Polonais, Franck, pire qu'un Polonais !), déjà, que j'étais prédestiné. Je me rappelle une putain de finale de  la coupe de France entre Orléans et Lens. Un peu comme Brésil-Lichtenstein. On a suivi ça ensemble. La branlée ! Pour Orléans . Et des comas.
Tu vois vieux salaud de pote, tu t'appelais Claude Lagache (t'es peut-être pas mort d'ailleurs). Tu m'as laissé tomber pasque t'avais aut'chos' à faire de mieux sans doute. T'as changé de femme, Ducon et j'y étais pour rien. Si t'écris ton nom sur Internet, comme on lance un asticot au bout d'une ligne, tu tomberas peut-être sur ce putain de 500è article, parce que ton nom y est écrit. Google, c'est génial. Moi, j'ai rien contre les Américains. Juste Bush, peut-être. Salut sale type ! Seules les femmes sont fidèles ! Ducon !

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