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759 articles avec metaphore

Avoir les pieds dans le gaz de schiste

Publié le par Jacques Michaud

Il fallait l'inventer cette expression car à mon sens elle n'existait pas précédemment (mais sait-on jamais ?). Elle est de Jean-François Copé qui répondant aux questions de l'émission Des Paroles et des actes sur France 2 a commenté de cette manière ses mauvais résultats dans les sondages et sa navrante cote de popularité (30è ! encore pire que Nicolas Dupont-Aignan) : "j'ai les pieds dans le gaz de schiste".

Avoir les pieds dans le gaz de schiste, c'est être au 36è dessous, au fond du trou, à la ramasse.

Voilà en tout cas une belle illustration de l'une des fonctionnalités des expressions métaphoriques populaires : évoquer un sujet difficile de manière humoristique pour en adoucir la portée.

Publié dans métaphore

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Refermer son plumier

Publié le par Jacques Michaud

J'ai appris le décès d'un copain que j'aimais : il a refermé son plumier. Je tiens cette métaphore de Jean Rochefort qui, lors d'une émission de radio, s'interrogeait sur le moment où la camarde passerait.

 

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Râper le fromage

Publié le par Jacques Michaud

Expression relayée et peut-être même inventée par Benjamin Biolay qui, par auto-dérision, qualifie sa propre capacité à composer du rap (Télérama n°3277-31-10-12). Il renvoie notamment à Orelsan dont il vante les mérites en ce domaine. 

Wikipédia donne l'origine du mot "rap" que tout le monde ne connaît pas : "Le mot rap est composé de trois lettres qui réfèrent à rythm and poetry (rythme et poésie en anglais). Mais le mot rap vient aussi du verbe anglais to rap qui signifie parler, baratiner, thatcher. Il serait aussi le sigle de Rage Against the Police."

Quant à lui, Pierre DesRuisseaux, dans son Dictionnaire des expressions québécoises, évoque le mot rap en tournure négative dans l'expression "pas rap" qui signifie : c'est sans rapport, ça n'a rien à voir", en somme : "ça n'a aucun rapport avec la choucroute" comme on dit chez nous..

 

 

Publié dans métaphore

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Etre charrette

Publié le par Jacques Michaud

Etre charrette, c'est manquer de temps ou être juste (trop juste) à temps pour faire ce qu'on a à faire. Par exemple : "je dois finir ce travail avant ce soir, ça va être charrette !"

Pascale Laffite-Certa dans son ouvrage ; Les plus belles expressions de nos régions" en donne l'explication et l'origine. Je n'ai pour ma part encore jamais vu une expression si bien "géolocalisée" puisqu'on pourrait même en donner le point GPS. Pascale Laffitte-Certa nous indique que c'est "Une locution née à Paris au XIXè siècle rue Bonaparte dans le sixième arrondissement, au numéro quatorze précisément, adresse de la célèbre Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais. L'expression vient du jargon des étudiants architectes." Elle note en substance que ces étudiants, lorsqu'ils devaient rendre un travail urgent, fait de dessins, cartons et maquettes, avaient recours  aux charrettes des livreurs ou vendeurs des rues.

Dans le court-métrage qui suit on en verra une illustration par des élèves de l'Ecole d'architecture de Casablanca, Maroc. Outre cette illustration vous y découvrirez le plaisir saugrenu de comprendre -à demi-mot- l'arabe puisque ce court-métrage est en langue arabe truffée de mots français, sorte de sabir étonnant. D'ailleurs, l'un des commentateurs sur You Tube suggère que ce film aurait pu se passer de dialogues. A vous de voir.

 

Publié dans métaphore

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Manger à la table qui recule

Publié le par Jacques Michaud

Merci à Floha pour cette belle expression que j'ai choisi de mettre en ligne la veille de Noël.  Car, si comme chacun l'aura compris aisément, cette métaphore signifie qu'en fait on n'a rien à manger ou qu'on ne pourra pas manger, elle peut résonner cruellement pour tout un tas de gens qui, ce soir, n'auront rien à becter, ou qui ne becteront pas mieux que d'habitude.

Et puis, comme ce blog a été créé le 1er avril 2006, quelle bonne blaque ! en mémoire de mon père qui utilisait souvent l'expression: manger avec les chevaux de bois pour dire qu'il allait devoir se passer de manger, c'est un clin d'oeil.

Allez, rappelons ces expressions qui signifient "ne pas manger" ou "manger peu" déjà notées dans linguapop

Manger un steack à cheval avec des patates sautées à la corde (voir dans Linguapop)

Manger des nèfles

mais aussi

Chier de la poussière (par contigüité) 

Publié dans métaphore

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Se contenter de la veuve poignet

Publié le par Jacques Michaud

Aussi étonnant que cela puisse paraître, cette expression bien connue pourtant, ne figurait pas dans Linguapop. C'est vrai, je suis sans doute un "branleur" pour l'avoir oubliée. Justement, tiens, il se trouve qu'utiliser la veuve poignet, pour un homme, c'est se masturber. L'image du poignet actif est claire et ne souffre aucune ambiguïté. En revanche, pour ce qui est de l'idée de "veuve", l'explication semble plus difficile. Le très bon site expressio.fr propose ceci :

"(...) la 'veuve', présentée comme la remplaçante de l'ex-épouse du veuf qui, ne voulant pas prendre de risques avec des rencontres de passage, devenait un pratiquant assidu de la chose.

Claude Duneton évoque deux autres possibilités :
En gardant le poignet, une autre origine pourrait venir d'un jeu de mots sur la guillotine, aussi appelée la 'veuve' en argot, et qui a pour effet de 'décalotter' la vie / le vit d'un bonhomme.

Enfin, les veuves avaient, paraît-il, l'habitude de rassasier leur besoins avec des célibataires ou des adolescents (tous libres d'attaches conjugales), ce qui arrangeait bien ces mâles. Alors en cas d'absence d'une véritable veuve à se mettre sous la... main, l'un d'eux aurait pu inventer la veuve poignet, la seule toujours disponible ("Puisque les Anglais ont débarqué chez la veuve Dupont, il ne me reste plus qu'à faire appel à la veuve poignet")."

Au passage, vous aurez remarqué, fine mouche que vous êtes, une expression particulière : "les Anglais débarquent"...On ne fait pas ici dans la dentelle quand on explique cette expression justement destinée à couvrir de litote la triviale arrivée des règles chez une dame. Ce qui souvent contraint, sauf goût particulier du monsieur à se contenter de la veuve poignet  pendant sa nuit à l'hôtel du cul-tourné.

Oui, je pense que la métaphore populaire permet justement d'habiller la trivialité ou la vulgarité d'habits suportables. En cela elle a une fonction linguistique de première grandeur. On pense à Booz endormi, ce vieillard "vêtu de lin blanc et de probité candide". Les plus intéressés ou linguistes d'entre vous décéleront d'ailleurs dans ces magnifiques et quasi universels vers de Victor Hugo le fameux zeugme ou zeugma ou encore attelage dont la complexité est à la base de la création de ce blog. En effet, mon adorable père me disait souvent (une blague..!) : "ferme ta gueule, et la porte ça (ne) fera qu'n tour !". 

 

  http://youtu.be/RcxRMikZrbY

 

De plus, Victor Hugo, ce vieux con, ce génie (ici le mot n'est pas galvaudé) a servi de phare à ma formation d'adulte. Alors citons-le ce vieux con ! Un peu de poésie, ça ne peut pas faire de mal...Grand Corps Malade a encore du boulot mais au moins il essaie...

Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin ;
Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge.

Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril.
Sa gerbe n'était point avare ni haineuse ;
Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse :
- Laissez tomber exprès des épis, disait-il.

Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques,
Vêtu de probité candide et de lin blanc ;
Et, toujours du côté des pauvres ruisselant,
Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques.

Booz était bon maître et fidèle parent ;
Il était généreux, quoiqu'il fût économe ;
Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme,
Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.

Le vieillard, qui revient vers la source première,
Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière.

Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;
Près des meules, qu'on eût prises pour des décombres,
Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;
Et ceci se passait dans des temps très anciens.

Les tribus d'Israël avaient pour chef un juge ;
La terre, où l'homme errait sous la tente, inquiet
Des empreintes de pieds de géants qu'il voyait,
Etait mouillée encore et molle du déluge.

Comme dormait Jacob, comme dormait Judith,
Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ;
Or, la porte du ciel s'étant entre-bâillée
Au-dessus de sa tête, un songe en descendit.

Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne
Qui, sorti de son ventre, allait jusqu'au ciel bleu ;
Une race y montait comme une longue chaîne ;
Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu.

Et Booz murmurait avec la voix de l'âme :
" Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ?
Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt,
Et je n'ai pas de fils, et je n'ai plus de femme.

" Voilà longtemps que celle avec qui j'ai dormi,
O Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;
Et nous sommes encor tout mêlés l'un à l'autre,
Elle à demi vivante et moi mort à demi.

" Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ?
Comment se pourrait-il que j'eusse des enfants ?
Quand on est jeune, on a des matins triomphants ;
Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ;

Mais vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ;
Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,
Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,
Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau. "

Ainsi parlait Booz dans le rêve et l'extase,
Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ;
Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,
Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.

Pendant qu'il sommeillait, Ruth, une moabite,
S'était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,
Espérant on ne sait quel rayon inconnu,
Quand viendrait du réveil la lumière subite.

Booz ne savait point qu'une femme était là,
Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ;
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.

L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle ;
Les anges y volaient sans doute obscurément,
Car on voyait passer dans la nuit, par moment,
Quelque chose de bleu qui paraissait une aile.

La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.
On était dans le mois où la nature est douce,
Les collines ayant des lys sur leur sommet.

Ruth songeait et Booz dormait ; l'herbe était noire ;
Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ;
Une immense bonté tombait du firmament ;
C'était l'heure tranquille où les lions vont boire.

Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;
Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;
Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre
Brillait à l'occident, et Ruth se demandait,

Immobile, ouvrant l'oeil à moitié sous ses voiles,
Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,
Avait, en s'en allant, négligemment jeté
Cette faucille d'or dans le champ des étoiles.

 

Publié dans métaphore

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Faire le cul-mariot/Faire des galipettes

Publié le par Jacques Michaud

Après avoir exercé sa  sagacité, Olivier, lecteur de l'article précédent (cf.commentaires) nous permet de faire le point suivant :

 

Dans  les Nouveaux Exercices de Français, de Maurice Grévisse (1), actualisés en 1977, éditions de Boeck, le grammairien désigne le cul-mariot comme une culbute ou une cabriole voire une "galipette" en langage familier, le grammairien Grévisse en donne des équivalents tirés de provincialismes ("custourniau" dans le Hainaut, "Coupérou" à Liège, "cupesse" à Genève). Ainsi "cul-mariot" serait originaire de Champagne.

On peut alors imaginer que faire le cul-mariot prend son sens premier de faire des culbutes ou des galipettesou roulades, comme les fait un gymnaste. Ce que le Grévisse ne dit pas bien sûr, c'est que "Faire des galipettes" en français populaire suggère "faire l'amour". 

 Le même Olivier, poursuivant ses recherches nous indique l'occurrence de cul-mariot dans une ballade de l'anthologie des ballades françaises, 1892-1941 de Paul Fort, La chanson du hanneton.

"Nous jouerons à cul-mariot. Hanneton, vole, vole, vole. Louis XIV est à l'école. Il bat Montecuculli. Nous ferons la guerre aussi. Hanneton, vole, vole, vole. Bonaparte est à l'école. Il y passe le pont d'Arcole." 

Anthologie des ballades françaises, 1892-1941

Maurice Grévisse (1895-1980) est un grammairien belge (ce qui explique que ce qu'il appelle des provincialismes se conçoit dans une extension  à la francophonie). Il est l'auteur du très fameux "Le bon usage" qui a fait longtemps et fait encore autorité parmi les linguistes.

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Avoir un rire à caler les roues d'un corbillard

Publié le par Jacques Michaud

Merci à Benn pour cette proposition.

Que voilà une expression étonnante qu'il n'est sans doute pas besoin d'expliquer -encore que !- mais qui résume joliment toute la créativité de la métaphore populaire.  Mettre en opposition deux thèmes antagonistes : le rire et la mort (corbillard). Rire est quasi tabou en présence d'un corbillard. Faire du rire impalpable un objet propre au demeurant à caler, bloquer, arrêter des roues nous envoie sur le chemin du surréalisme avec ce zeste de provocation qui peaufine l'ensemble. Ca tourne rond même si en l'occurrence ça tourne carré. Pour le sens, c'est à rapprocher de l'expression "Avoir une tête à caler les roues d'une charrette" (anonyme) qu'on peut traduire par "avoir une grosse tête". Et on entre dans le cycle infernal de l'alternance sens propre, sens métaphorique ou figuré :

Concrètement, on peut avoir une grosse tête, dite parfois "hydrocéphale" : Maman, c'est vrai que j'ai une grosse tête ? dit Toto à sa mère. Mais non mon chéri, tiens, prends plutôt ton béret et va me chercher cinq kilos de pommes de terre.

Métaphoriquement, avoir la grosse tête c'est "avoir le melon", "avoir les chevilles enflées","ne plus se sentir pisser", bref penser qu'on est le meilleur... 

 Tout ça pour dire que par contiguïté, on a tôt fait de partir sur des sentiers parallèles. On passe ainsi du coq à l'âne. Jouissif non ?

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Le flan est au four / La tomate est mûre

Publié le par Jacques Michaud

Il y eut autrefois le fameux :
Les sanglots longs
des violons
de l'automne
Blessent mon coeur
d'une langueur
monotone

Les Français parlent aux Français. La Résistance organisée à Londres (dont Pierre Dac était un "speaker" soit dit en passant) utilisait des messages codés pour communiquer avec les forces françaises de l'intérieur sans être comprise par les occupants.

Le poème fameux de Verlaine (Chanson d'automne) a été utilisé par Radio Londres, le 5 juin 1944 à 21 h 15, pour informer le réseau de résistance VENTRILOQUIST de l'imminence du débarquement en Normandie.

Aujourd'hui, pour contourner la loi électorale qui interdit de divulguer des résultats d'élections ou des sondages  avant 20 heures, le jour du vote, les réseaux sociaux envisagent d'utiliser des expressions métaphoriques via Twitter notamment. Du moins, c'est ce que rapporte le portail www.orange.fr. Voir ci dessous.

 

Photographe : Sebastien Bozon :: Une affiche électorale de François Hollande détournée photo : Sebastien Bozon, AFP

"On va se faire un code. +Le flan est au four+ ça veut dire Hollande au 2nd tour. +La tomate est mûre+, ça veut dire Mélenchon", propose @gchampeau: une allusion à un surnom malveillant du candidat socialiste ("Flanby") et à la couleur rouge, emblème du candidat du Front de Gauche.

D'autres préfèrent filer la métaphore footballistique: "Hollande" devient habilement "Pays-Bas", tandis que le tenant du titre Nicolas Sarkozy récupère le maillot de la Hongrie, pays d'origine de son père.

"Les Pays-Bas virent en tête devant la Hongrie à la mi-temps" (Je m'entraîne pour dimanche)", explique @Bip_Ed.

Etrange tournoi dans lequel apparaissent également la Norvège d'Eva Joly et le Maroc où est né Jean-Luc Mélenchon --qui hérite aussi parfois de l'URSS chez certains. François Bayrou a la casquette régionale de son Béarn, Marine Le Pen étant elle codée en divers régimes totalitaires d'extrême droite.

 Amusant, non ?

P.S. J'ajoute cette dernière minute : "Le nain chausse du 26 !" Je répète : "Le nain chausse du 26 !"

 

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Un journalisme de fond de culotte

Publié le par Jacques Michaud

Je connaissais jusqu'ici les émissions trou de serrure (genre téléréalité), voici le journalisme de fond de culotte. (Attention car en ce moment, les collants chient...ou plutôt "lécole en chie".

Une polémique agite le landerneau de la presse et de la politique. Elle oppose un certain Jean Quatremer qui vient de publier "La presse ne doit jamais s'interdire d'enquêter" à son alter ego de Libération Luc le Vaillant mais aussi à Jean-Luc Mélenchon . La question posée est récurrente et consiste à  se demander si on doit tout savoir sur les puissants de ce monde jusque dans leur état le plus intime. Il faut dire qu'après l'affaire DSK la question du secret peut être à bon droit posée. Ce qui ne préjuge en rien de la réponse. Lire donc l'article assez pimenté de Luc Le Vaillant, lequel use d'un langage coloré et imagé et utilise même une expression déjà classée dans ce blog : avoir les cuisses propres.

http://www.liberation.fr/politiques/01012393073-vers-un-journalisme-de-fond-de-culotte

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