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En tenir un bon voyage

Publié le par Jacques Michaud

En tenir un bon voyage

Expression rapportée d'Auvergne où je suis allé baguenauder ce week-end. En tenir un bon voyage, c'est avoir un rhume carabiné, un de ces rhumes, je vous dis pas. Le pif en compote qui pisse et dégouline juste avant d'être complètement bouché.

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Partir en vrille

Publié le par Jacques Michaud

Partir en vrille

A l'image de l'avion qui "dérape" et part en vrille vers le sol pour s'y écraser, il nous arrive aussi de perdre la maîtrise d'une action. D'abord, ça commence à branler dans le manche, puis ça barre en couille et ça finit par partir en vrille pour aller carrément se gameller !

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Aucun rapport avec la choucroute

Publié le par Jacques Michaud

Aucun rapport avec la choucroute

C'est en n'ayant aucun sens que cette expression acquiert justement tout son sens. Elle est lancée à brûle-pourpoint, pour ne pas dire à brûle-chaussettes (invention),  lorsqu'on veut signaler à un interlocuteur que ce qu'il dit n'a rien à voir avec ce dont au sujet duquel on cause. L'autre est hors-sujet. Ca arrive souvent avec des gens qui aiment sauter du coq à l'âne (cocasse, no ?) et qu'on a un peu de mal à suivre dans leurs discours sans logique apparente.

Parfois, la choucroute désigne une sorte de coiffure mal fagotée, genre chignon à étage, moche tout ce qu'il y a de grave. Mais cela n'a pas de rapport avec la choucroute précédente.

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Se rincer l'oeil

Publié le par Jacques Michaud

Se rincer l'oeil

Jolie expression qui signale qu'on regarde avec attention ou sans retenue ou carrément sans vergogne, mais souvent en volant l'image vue, donc, à la dérobée. Ceux qui savent se rincer l'oeil peuvent se retrouver avec un brin de nostalgie dans une chanson d'Alain Souchon qui évoque ces garçons qui regardent "sous les jupes des filles". Toutefois, l'expression se rincer l'oeil, signale une forme d'abondance qui nécessite du temps et s'accommode mal de la furtivité. Et pourtant, une image volée acquiert bien de la puissance poétique. Quelle schizophrénie !

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Ne pas tomber dans l'oreille d'un sourd

Publié le par Jacques Michaud

Ne pas tomber dans l'oreille d'un sourd

Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-on. Certes, mais à l'inverse il n'y a pas meilleur entendeur que celui qui veut entendre et qui n'oublie jamais d'entendre ce qui l'arrange. A bon entendeur, salut !

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Peigner la girafe

Publié le par Jacques Michaud

Peigner la girafe

C'est ne rien faire, mais au travail. Quelqu'un qui peigne la girafe vient donc bosser. C'est donc quelqu'un qui a le temps, quelqu'un qui, dans le fond n'a pas grand chose à foutre de très intéressant puisqu'il va bosser. Je connais des "travailleurs", oh pas beaucoup, ils sont tellement occupés à ne rien faire, qu'ils ne vont même pas bosser, de peur de se créer un fâcheux déséquilibre.. ..Ils ont peur que ça leur gâche la vie. Que ça les empêche de faire ce qu'ils ont à ne pas faire. C'est difficile de trouver un emploi de ce type, surtout que ça peut être même bien payé. La presse a relaté cela depuis des années. Des procès ont eu lieu. Des inéligibilités ont été prononcées. Moi ça me ferait chier d'être soudain inéligible, tout d'un coup. C'est pour ça que je préfère aller bosser, quitte à peigner la   girafe, car ça, ce n'est nullement répréhensible.

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Etre sévèrement burné

Publié le par Jacques Michaud

Etre sévèrement burné

Oui, oui, je sais, ça sent encore la couille, le Thierry Roland (1) à plein tubes. Les burnes étant comme chacun sait les "bollocks" (ce mot n'existe pas, je le rappelle pour ceux qui suivent, hein Sylvie ?), être sévèrement burné, c'est avoir de grosses couilles (et on le suppose, le vaporisateur adapté). Dans les concours de slips, ça peut permettre de gagner une chupa chups, et accessoirement de se dégotter une meuf pour un soir. Etre burné, en avoir donc, permet de passer pour un mec qui en a (et ça c'est un pléonasme), un couillu. Il est couillu le chef de gare, d'ailleurs. Franchement, ce qui m'amuse, c'est le "sévèrement". Ce qui m'amuse encore plus, c'est que tous, nous répétons ce cliché, en pensant faire oeuvre d'originalité.

Tu me casses les burnes. Ce mec est une burne ! sont des expressions qui peuvent alimenter poétiquement le vocabulaire d'un mec sévèrement burné.

(1) animateur de la télévision française (1912-2004), parangon pour les médias de gauche anti-foot de la beaufitude, rendu célèbre par cette putain de phrase : "M. Foot, vous êtes un salaud !" (ce Monsieur Foot était - I guess- arbitre d'un fuckin' match que la France ou un pays de ce genre devait être en train de looser, et le Mr Foot en question avait dû sortir avec la copine d'un copain de Thierry Roland et franchement quand il a pas sifflé le péno, c'était grave. Je me demande s'il était pas question d'un fuckin' Schumacher, pas celui qui conduit des Ferrari, un autre. Je sais plus, je mélange même les notions les plus essentielles.

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Se monter le bourrichon

Publié le par Jacques Michaud

Se monter le bourrichon ou Monter le bourrichon à quelqu'un

Le bourrichon - de bourriche-  n'est autre en l'occurrence que le têteau, la tête, la fiole, la calebasse, la cafetière, le cigare, quoi. Se monter le bourrichon, c'est se faire des idées, se faire un film, jouer les calimero, s'inventer des histoires à dormir debout ou non. Jusqu'à la paranoïa...Monter le bourrichon à quelqu'un, c'est lui raconter des salades pour obtenir qu'il réagisse d'une certaine manière. Ainsi on peut monter untel contre untel.

Avoir mal à la calebasse, est mon expression préférée pour dire que j'ai une migraine. En avoir un coup dans le cigare, c'est en avoir plein la tronche.

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En chier une pendule

Publié le par Jacques Michaud

Tu vas pas nous en chier une pendule dit-on à celui qui prend la mouche, s'offusque, se vêxe et vitupère. Tu vas pas en faire un fromage pourrait-on lui dire aussi.

Dans une ferme du Poitou, un coq aimait une pendule, chantait le regretté Nougaro. Alors pourquoi on ne chierait pas des pendules ?

 

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Faire la sortie des écoles

Publié le par Jacques Michaud

Faire la sortie des écoles

C'est une expression qui paraît récente et dont le sens n'est pas fixé sans doute. En tout cas, je ne suis pas sûr d'en connaître véritablement la signification exacte dans son utilisation métaphorique. A beaucoup de gens elle évoquera une image archi classique, celle du pervers pépère exhib' qui, vêtu d'un imperméable à la Columbo, dévoile son service trois pièces aux petits enfants et à leur maman à la sortie de l'école maternelle. Rien de métaphorique là-dedans.

Plus fin sans doute, et plus métaphorique, cette expression semble pouvoir se substituer parfois à une autre métaphore : ratisser large. Faire la sortie des écoles, c'est faire feu de tout bois, c'est apporter des preuves à une théorie ou à une affirmation en argumentant de manière faible et caricaturale. Qui dit mieux ? (Utilisez les commentaires)

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