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Changer d'idée comme de jupe

Publié le par Jacques Michaud

Changeille d'idéye comme de jupeye*

Version revuille par Françoise Alliot-Marille de l'expression-ye "changer d'idée comme de chemise". Certes, on pouvait s'attendre à ce qu'une femme comme Catherine-ye Alliot-Marille ne se montre pas macho-ye à ce point-ye. Mais Bécassine Alliot-Marille est dans le mouvement dessiné par le petit Nicolas. Revenir à la période d'avant 1968, sans doute. Ah, gommer toutes ces révoltes ! Ah comme l'obscurantisme avait du bon...La messe du dimanche, les lendits, les uniformes gris, les chefs, ceux qui obéissent aux chefs. En tout cas, à moi, ça me fait peur les gens qui perdent la mémoire et qui ne comprennent pas que c'est le peuple qui fait les révoltes tout en le caressant éhontément dans le sens du poil  ! Quant à Claudine Alliot-Marie, si elle devient première dame patronnesse de France-ye, elle pourra économiser le poste de secrétaire d'état à la condition féminine : il n'y en aura plus besoin ! 

* C'est pas beau de se moquer des accents régionaux-ye ou des langages affectés  !

Publié dans comparaison

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Ca tombe pas du ciel

Publié le par Jacques Michaud

Ca tombe pas du ciel

Maléna et Kéllian sont d'adorables jumeaux, très éveillés et qui, du haut de leur cinq ans respectifs, manient déjà la métaphore, ce qui n'est pas pour déplaire à leur grand-père qui, justement, est un givré du méta, ce qui l'a même conduit à créer un blog exprès. Au carrefour de leurs oreilles, tombent ces métaphores que déjà ils comprennent et réutilisent, mettent même à distance puisqu'ils trouvent des expressions synonymes. Ainsi donnent-ils comme équivalents : c'est pas du tout cuit et c'est pas tout rôti. Maléna, elle, va jusqu'à inventer : ça tombe pas des nuages de la pluie. Voilà des instants de pur bonheur.

Publié dans métaphore

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Avoir la tête près du bonnet

Publié le par Jacques Michaud

Avoir la tête près du bonnet

J'en connais qu'on voit démarrer au quart de tour dès qu'on leur adresse la moindre critique. Ils ont la tête près du bonnet . Ils sont soupe au lait, quoi ! et n'arrivent pas à maîtriser leur susceptibilité maladive ! Et parfois, parmi eux, il y en a qui - en plus - ont la grosse tête, qui se croient déjà arrivés. Tiens, en ce moment, le petit qui a des tics à l'épaule et qui se prend pour Napoléon et qui se voit déjà Président of the République, il a un peu la tête près du bonnet. Faut pas trop lui chercher des noises. En plus, franchement, heureusement qu'il ne porte pas de chapeau parce que, à lui, son chapeau pourrait lui servir de sac à provisions. Il s'y voit déjà. La gueule qu'il va faire quand il aura perdu, je vous dis pas, parce qu'il va perdre. Mais pour ça, il faut vous donner du mal, hein ? Il faut convaincre pour vaincre ! Vos voisins, vos amis, votre belle-soeur, c'est pas à pas que se construisent les victoires. Alors, on pourra dire : dans le cul la balayette. Rien n'est jamais perdu. Je le sens bien !

Publié dans métaphore

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Métaphorus : Etre au ras des pâquerettes

Publié le par Jacques Michaud

Pour renouer avec le jeu du Métaphorus : Quelle métaphore évoque cette image ?

Réponse EXACTE donnée par GREG

Nos conversations, il est vrai, sont souvent au ras des paquerettes. Passe-moi don' le pain, in in, in. Il y a la dette de l'état, désolé, mais elle est nettement moins prégnante (fallait le placer !) que la mienne : celle du frigo américain (qui fait de la glace pilée), de la bagnole, des conneries qu'on croit qu'on est les meilleurs quand qu'on les a sans compter les écarts des dernières vacances à Port-les-Machines...où qu'on se croyait riches pasqu'il faisait beau. Merde.  TIens, j'ai vu à la télé un reportage sur Bourg-les-Essonnes...Ben si ! tu sais bien, c'est là qu'elle habitait la Marie-Jeanne...avant de se jeter du haut du pont de la Garonne. J'aime bien Joe Dassin, maintenant qu'il est mort, je l'aime mieux...Bon d'accord c'est un peu daubé mais merde t'entends toutes ces vocalises des petites filles imitant des émules de Céline Dion (La femme à R'né !) ? Alors moi, je préfère fredonner du Joe Dassin. Exactement. Je fredonne. A la Société Généra-a-le...Sans compter qu'on va bientôt voter. Je vais écouter tout bien qu'est-ce qu'ils disent dans les émissions où que les gens ont la parole...Je vais pouvoir me faire une opinion...Et si j'ai du mal, j'écouterai les journalisses, pasque eux, les journalisses, ils savent des tas de trucs qu'ils nous disent même pas. Pasque, ils nous prennent pour des cons, qu'y a des trucs qu'il faut pas qu'on les sache, que sinon on voterait pas bien ! Remarquez, ils ont pas tort...T'as pas une clope ?

Publié dans Jeu du métaphorus

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Etre un tamalou

Publié le par Jacques Michaud

Etre un tamalou

On l'a déja constaté, la métaphore cherche parfois à minimiser les aspects négatifs d'une idée ou à en détourner le côté négatif par une ironie. "T'as mal où ?" (donc Tamalou) est la question que sont censées se poser mutuellement les personnes âgées qui, selon les clichés, sont percluses de rhumatismes. Et qui accessoirement sont soupçonnées de "sucrer les fraises"(1). Ironie pleine d'humour mais qui dit une vérité.

Les 14-18 ai-je appris hier en Bretagne, seraient des Tamalous très vieux. Il paraît qu'à Quiberon on appelle une des avenues principales parsemées de bancs publics, la rue des 14-18...Ironie cruelle (ironie cruelle est un cliché mais je m'en sers quand même) mais l'ironie vaut mieux que cette métaphore qui a parfois encore cours et qui consiste à appeler les personnes les plus âgées : les cheveux blancs.

Sucrer les fraises décrit sans doute d'une manière humoristique toutefois grinçante les tremblements des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et qui, évidemment, sont à même de disperser sans peine du sucre en poudre sur des Garriguettes.

Publié dans métaphore

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Se tenir par la barbichette

Publié le par Jacques Michaud

Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette, le premier de nous deux qui rira aura une tapette (une petite tape ! j'en aperçois certains qui déjà salivent...). Tout le monde connaît ce jeu d'enfant qui finalement n'est pas toujours un jeu d'enfant puisque certains se vautrent en essayant de garder leur sérieux.

Métaphoriquement, tenir quelqu'un par la barbichette, c'est posséder sur lui des informations un peu confidentielles qui risqueraient de lui nuire si elles étaient connues. Du chantage ? Oui, en quelque sorte, à ceci près que le maître-chanteur peut rester muet comme une carpe...L'autre balise à mort. rien que d'imaginer la découverte du pot-aux-roses...

 

Publié dans métaphore

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La distillerie de whisky

Publié le par Jacques Michaud

La distillerie de whisky

Inventée (ou popularisée) par Robert Mitchum (à vos souhaits !), cette expression désigne le Centre Pompidou, autrement dit, Beaubourg. Pas mal vu. En ce qui me concerne, j'aime cette architecture qui ose, tout comme j'aime la Pyramide du Louvre. En tout cas, la métaphore attribuée à Mitchum réussit  à se moquer tout en attribuant un fort capital de sympathie tout en s'appropriant la chose. Chapeau ! (de cow-boy).

Publié dans métaphore

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Un sans papiers

Publié le par Jacques Michaud

Un sans papiers

Eh oui, dès lors qu'on désigne quelqu'un ou quelque chose par une de ses "propriétés", on est dans la figure de style. Une métonymie sûrement, une synecdoque peut-être. Et ce n'est pas anodin. Imaginez un instant, qu'en tant que personne, on vous désigne par quelque chose qui vous caractérise : vous devenez le "possesseur de la Renault Espace" ou "l'homme au cigare" ou encore "Bitedef", etc. Même si ça ne vous plaît qu'à moitié, ça vous rassure de constater qu'on vous prend pour quelqu'un qui en a ! qui a une belle bagnole, qui fume riche ou qui a un gros kiki. Mais, sans papiers ! Devenez même virtuellement un sans papiers ou un sans domicile fixe. Imaginez être caractérisé par ce que vous n'avez pas (et que vous aimeriez avoir), qu'on vous appelle le "sans intelligence", le "privé de courage", le "pas une once de jugeotte", le "sans couilles". Un peu dur, non ?

Publié dans synecdoque

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Avoir des roues qui tournent carré

Publié le par Jacques Michaud

Avoir des roues qui tournent carré

Des fois, on est en train de mettre au point quelque chose qui normalement devrait tourner rond (truisme) comme on dit quand ça tourne rond, justement et puis tout d'un coup, il y a comme un grain de sable (1) ça se met à brimbaler, bringuebaler, brinquebaler (car tout ça est utilisable) et on trouve que là ça tourne carré  parce que vraiment ça branle dans le manche et que ça va finir par nous chier du poivre.

 

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Publié dans métaphore

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Etre dans un état proche de l'Ohio

Publié le par Jacques Michaud

Je suis dans un état proche de l'ohailleau....j'ai le moral à zéro ! chantait Isabelle Adjani dans le bleu d'une piscine, clipée par Luc Besson, excusez du peu ! sur un texte et une musique de Serge Gainsbourg, excusez du re-peu ! Ca date, certes, mais souvent, quand j'ai pas la banane, pas la pêche, pas la frite, que je flippe, quoi, le titre de cette chanson s'impose in my mind. N'oublions pas que si je m'échine à recenser, compiler des métaphores populaires, et que je suis content d'avoir dépassé les mille, la poésie, elle, et la chanson en créent des chiées et des chiées chaque jour.

Publié dans métaphore

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