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Fainéant comme pas deux

Publié le par Jacques Michaud

Fainéant comme pas deux

Fainéant, c'est pour l'exemple car on pourrait tout aussi bien dire "con comme pas deux", voire "intelligent comme pas deux". Ce qui signifie, bien sûr être tout seul de son espèce (puisqu'il n'y en a pas 2 ! CQFD

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Ce mec est zéro ! (il est nul, évidemment).

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Etre sans un !  Ne pas avoir d'argent, être fauché, ne pas avoir une thune

Je vais t'en mettre une ! Expression elliptique pour dire : je vais te mettre une danse, un branlée, une avoinée, une trempe, etc.

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Faire ni une ni deux : y aller d'un seul coup, être décidé, ne pas tergirverser...

3

Les trois coups ou frapper les trois coups signifie marquer le début, lancer, initier. Par analogie avec les coups qui sont (étaient) frappés avant le début d'une pièce de théâtre (pour ceux qui ne le sauraient pas, le gourdin avec lequel on frappe les trois coup s'appelle un "brigadier"). Ta ta ta ta ta ta ta ta ta ... taaaa....taaaa....taaaaa ! ( soit 9 + 3 )

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Les quatre coins de l'hexagone.... J'adore cette coquecigrue ( une coquecigrue, c'est une connerie mais en beau langage...si vous connaissiez ce mot, vous vexez pas, j'ai toujours eu la fibre un peu pédago...)

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Faire un cinq à sept...Le Robert dit "faire une réception entre cinq et sept heures". En réalité, c'est s'envoyer en l'air avec son amant ou son amante ( en fin d'après-midi).

En (un) cinq sec. A toute vitesse, très spontanément.

Recevoir cinq sur cinq ! Comprendre parfaitement bien. Je crois que les échanges radio (radio-amateurs, par exemple) s'appuyaient sur une échelle de 1à 5 permettant d'indiquer à son correspondant le niveau de réception.

 

Publié dans Synthèse

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Y a pas écrit La Poste

Publié le par Jacques Michaud

Y a pas écrit La Poste

En général, on se met l'index sur le front pour dire cela à quelqu'un qui aurait tendance à vous prendre pour son larbin ou, plus joli, son factotum ( étymologiquement, celui qui fait tout)

Publié dans métaphore

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Trois francs six sous

Publié le par Jacques Michaud

Trois francs six sous

Ca vaut trois francs six sous, c'est-à-dire que ça ne vaut pas tripette, pas grand chose. On dit aussi : ça vaut quatre sous.

A noter qu'il faut 20 sous pour faire 1 franc.

On dit parfois de quelqu'un : il lui manque toujours un sou pour faire un franc; il s'agit de quelqu'un qui n'a jamais ce qu'il faut pour travailler, qui se prive d'agir au dernier moment, etc. Ce quelqu'un est donc  velléitaire.

Propre comme un sou neuf; d'ailleurs quand on dit "c'est nickel" ou "c'est nickel chrome" on se rapproche de cette expression.

Etre près de ses sous (être radin), ne pas avoir un sou vaillant (être fauché comme les blés, ne pas avoir une thune ( pièce de 5 francs), une affaire de gros sous.

Par ironie (figure de style) on dit de quelqu'un : "y en a pour des sous !" . Sous-entendu : il n'est pas malin. On dit aussi : "il n'est pas malin pour un sou (ou pour deux sous).

 

Publié dans métaphore

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Raide comme la justice

Publié le par Jacques Michaud

Raide comme la justice

Etre raide comme la justice, c'est au sens moral être coincé, et au sens physique avoir un balai dans le cul.

Pourquoi est-ce qu'on ne dit pas raide comme une bite alors qu'on dit con comme une bite ? Pourquoi est-ce qu'on ne dit pas "con comme la jusice ?".

 

Publié dans métaphore

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Etre le Poulidor de ....

Publié le par Jacques Michaud

Etre le Poulidor de ....

Poulidor, alias Poupou, était coureur cycliste... Comme il était l'éternel rival de Anquetil qui était l'éternel premier, il arrivait toujours deuxième. Etre un Poulidor, c'est être le deuxième, celui qui est condamné à ne jamais être le premier parce qu'au-dessus, il y a un cador ! (cador n'est pas au dico, merci de m'abreuver si vous êtes plus savant que moi ).

Ceci dit, Anquetil a aussi été le premier à mourir. Pas con, le Poupou ! il est toujours vivant !  C'est peut-être parce qu'il a pas été le premier qu'il est le deuxième...et qu'il s'en félicite...

Ce qui m'intéresse, c'est le fait que des gens qui ont vécu vraiment aient donné naissance à des métaphores sur leur nom, du genre....

être un brummel...c'est-à-dire être très élégant car Brummel était un dandy (donc anglais), du XIXè, qu'on surnommait le roi de la mode.

Autrefois, pour quelqu'un qui roulait vite, on disait : tu te prends pour Fangio ? (Super champion de la course automobile d'il y a assez longtemps, mais pas trop parce que les bagnoles existaient déjà). Aujourd'hui on ne dit pas, "tu te prends pour Schumacher...".  question de charisme.

Le préfet de Paris Poubelle a donné son nom à la poubelle, parce qu'il a généralisé le mode de ramassage des ordure ménagères.

Etienne de Silhouette a donné son nom à ds esquisses, des ombres représentant un personnage.

Si vous en connaissez d'autres, je serai content de vous rendre hommage en les publiant....

Publié dans métaphore

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Manger

Publié le par Jacques Michaud

On a déjà vu que la métaphore populaire donnait assez facilement dans le pipi caca ou le caca boudin. Remontons-donc, non pas le niveau, mais l'appareil digestif pour en venir à la source du pipi caca : le boire et le manger... D'ailleurs, vous l'allez voir dans ce qui va suivre : il y a à boire et à manger.

Poésie d'abord ( une fois n'est pas coutume) : on joue souvent avec les enfants en leur disant, attention, je vais te manger...Manger de baisers....Manger l'autre est une marque d'amour...à tel point qu'un Japonais, rappelez-vous, il y a quelques années, avait consommé une partie de sa copine, tellement il l'aimait ! Plus fusionnel, on aurait du mal à trouver !

Manger des yeux : quand on est amoureux, on mange des yeux celle (ou celui !) qu'on convoite, en espérant bien sûr qu'elle (qu'il) croisera notre regard.

Pour quelqu'un qui a peur d'affronter une rencontre, vous pouvez lui dire : Oh, il ne te mangera pas (sous entendu : n'aie pas peur ).

Manger comme un cochon (comparaison), c'est-à-dire manger salement

Etre un chancre (pour celui qui mange énormément sans jamais grossir)

Manger de la vache enragée (connaître des temps difficiles, voire la misère)

Manger son pain blanc en premier ( commencer par le plus facile)

Manger ( croquer/avaler) la vie par les deux bouts.

Manger le morceau ( avouer quelque chose)

Ne pas manger de ce pain-là (refuser de faire quelque chose qui dépasse notre sens moral, pour ceux qui en ont)

En croquer : être corrompu, se laisser manipuler pour de l'argent

Publié dans métaphore

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Serrer les fesses

Publié le par Jacques Michaud

Serrer les fesses

Suggestion de Patatate (cherchez pas, c'est une fidèle du blog).  Je ne vois pas d'autre explication à cette expression que d'éviter de "chier dans son froc" ou "faire dans sa culotte" de peur. A tout prendre, je préfère l'expression "pisser de rire" ou "pisser dans sa culotte", exercice plutôt féminin, non ? Aïe ! Stop ! pas sur la tête !

Publié dans métaphore

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Le vent du boulet

Publié le par Jacques Michaud

Le vent du boulet

En aucun cas il ne s'agit du pet d'un chieur !

En général on dit : "j'ai senti le vent du boulet". Au premier degré cela v oudrait dire que quelqu'un a tiré un coup de canon et que le boulet est passé si près de ma tête que j'en ai senti le vent. Au deuxième degré, cela signifie :

Je l'ai échappé belle,

J'ai eu chaud, j'ai eu chaud aux feuilles, c'est pas passé loin 

Etre un boulet : c'est être un poids mort, être celui qu'il faut se traîner, s'infuser, se fader, se taper, se tortorer

Publié dans métaphore

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Ca ne vaut pas un coup de cidre

Publié le par Jacques Michaud

Ca ne vaut pas un coup de cidre

Ca ne vaut rien, ça ne vaut pas un clou !

Publié dans métaphore

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se poëler

Publié le par Jacques Michaud

Se poëler

Moi j'ai toujours pensé qu'on écrivait "se poiler", or dans Céline (Mort à Crédit), on trouve "(ils) se poëlaient à se casser les côtes". C'est vrai que lorsqu'on "poële" une denrée alimentaire, elle se tortille dans tous les sens...

Tout de même "se poëler" et "se poiler" ne se prononcent pas pareil....

Publié dans métaphore

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