Pété de thunes
Pété de thunes Il est pété de thunes (moi je mets un "h", il y a quelqu'un contre ?), ça signifie qu'il a du blé, il est plein aux as et donc il a le cul cousu d'or.
Linguapop aime une langue française qui s'invente chaque jour. Il s'intéresse aux expressions populaires méconnues ou inconnues. C'est pour en retrouver la poésie, la saveur, la verdeur, voire la vulgarité que ce blog vous est proposé.
Pété de thunes Il est pété de thunes (moi je mets un "h", il y a quelqu'un contre ?), ça signifie qu'il a du blé, il est plein aux as et donc il a le cul cousu d'or.
La boîte à frissons C'est parfois comme cela qu'on désigne l'accordéon. Egalement, le pîano à bretelles, ou encore le piano du pauvre
Avoir la foi du charbonnier C'est croire dur comme fer à quelque chose mais avec une fruste simplicité. Y croire, y aller sans se poser de questions.
Une promesse d'ivrogne C'est bien sûr une promesse qui point ne sera tenue. Enfin, j'imagine....
C'est comme pisser dans un violon Si Douze, dès qu'il aura fini ses dédicaces, ne me fait pas un super dessin de cette expression, je me les coupe à ras, les cheveux. Voilà du visuel, de l'image, de l'icône à pleins tubes ! Magnifique expression pour...
Avoir le cul cousu - avoir le cul cousu d'or Etre riche. Dans une chanson de Pierre Perret, "Tonton Cristobal est revenu...des pesos, des lingots, il en a le cul cousu...."
Jouer du pipeau / Jouer un air de pîpeau Quand on vous joue un air de pipeau, c'est qu'on est en train de vous endormir, de vous raconter des mensonges avec beaucoup de conviction. Dans certains cas, jouer du pipeau, c'est aussi flatter l'autre. Entre...
(Avoir) la fesse triste La fesse, surtout quand il y en a deux, c'est tout un programme. Mais bizarrement les expressions popuilaires parlent de la fesse. Comme quand j'étais prof de français, j'avais du mal à admettre qu'un "élève" dise : "passe-moi...
(Avoir) Les oreilles en fanes de radis Je ne me moque pas des gens qui ont des oreilles à la con, je trouve ça nul !
Avoir les yeux qui se croisent les bras, c'est être tellement fatigué qu'on ne sait plus où on habite. On a les cheveux en bataille, le regard torve, on est aimable comme une porte de prison, bref, on est au bout du rouleau...