Porter le chapeau

Publié le par Jacques Michaud


Quand il y a une couille quelque part et qu'on sait pas qui a fait la couille, on trouve toujours quelqu'un d'avantageux à accuser. Alors, on lui fait porter le chapeau, c'est-à-dire qu'on lui impute la responsabilité de la couille -à tort ou à raison-. C'est lui le coupable. Haro sur le baudet, disait La Fontaine (j'ai mes sources).
Quand on a du mal à arriver au bout d'une tâche qu'on s'est assignée et qu'on ne lâche pas le bout de gras, alors parfois, on en bave des ronds de chapeaux. On en chie, quoi ! si vous voyez qu'est-ce que je veux dire !
Il arrive fréquemment à l'objet de la photo, derrière son oeil bleu, voire vert, c'est selon, juste au-dessus des valises, de travailler du chapeau. Ca m'est arrivé il n'y a pas si longtemps, je ne savais plus où j'habitais, je commençais à yoyoter de la touffe. J'avais perdu le nord. Grosse fatigue !
Mais je suis toujours vivant. Et je pars en vacances.
Amusez-vous !
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Publié dans métaphore

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regard de braise le jack...
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