Manger la soupe à la grimace
Manger la soupe à la grimace
C'est Michel T. , enfin de retour des régions où se finissent terres, qui nous rappelle cette expression vraiment poétique si l'on veut bien considérer que la poésie ne parle pas seulement des zoziaux qui roucoulent à la fenêtre des bien-aimées.
Manger la soupe à la grimace, c'est être obligé de se confronter plutôt silencieusement à une personne qui vous en veut parce que vous lui avez fait un chien de votre chienne ou que vous lui avez vendu des haricots qui voulaient pas cuire. Bref, quand votre bien-aimée vous fait la gueule, vous mangez la soupe à la grimace.
Remarquez, c'est meilleure qu'une soupe à la limace...
C'est Michel T. , enfin de retour des régions où se finissent terres, qui nous rappelle cette expression vraiment poétique si l'on veut bien considérer que la poésie ne parle pas seulement des zoziaux qui roucoulent à la fenêtre des bien-aimées.
Manger la soupe à la grimace, c'est être obligé de se confronter plutôt silencieusement à une personne qui vous en veut parce que vous lui avez fait un chien de votre chienne ou que vous lui avez vendu des haricots qui voulaient pas cuire. Bref, quand votre bien-aimée vous fait la gueule, vous mangez la soupe à la grimace.
Remarquez, c'est meilleure qu'une soupe à la limace...
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