Un rideau de fumée
Un rideau de fumée
Il est des quidams qui ont intérêt à laisser planer le doute sur leur activité ou qui souhaitent ne pas trop s'étendre sur tel ou tel sujet qui les desservirait. Il en est qui ne connaissent rien à tel ou tel travail et qui laissent croire sans le dire vraiment, qu'ils s'y connaissent, sans réellement jamais rien prouver, ni une chose ni même son son contraire. Bref, voilà des individus qui créent et entretiennent parfois savamment un beau rideau de fumée. Moi personnellement, quand je suis en difficulté, j'ai horreur d'entretenir un rideau de fumée, tout simplement parce que je ne suis pas -assez- menteur. En revanche, je l'avoue, je peux facilement noyer le poisson, ce que je considère comme une démarche plus active et plus courageuse.
Mais il faut bien le dire, dans l'un ou l'autre cas, il s'agit bien de ne rien dire tout en le disant ou de faire croire tout en ne se croyant pas soi-même. Compliqué ? Non, humain.
Et vous bande de pleutres, c'est quoi votre méthode pour laisser croire ?
Se faire enfumer le terrier
Une expression a fait florès dernièrement sur les radios pendant le dernier conflit entre Sarko et le reste du monde. Cette expression a été prononcée par un syndicaliste qui m'est resté anonyme mais qui existe même si je ne l'ai pas rencontré : se faire enfumer le terrier. Quelle belle expression, point d'exclamation. Premier niveau de la métaphore : le chasseur enfume le terrier d'un blaireau (syndicaliste ?), ce qui l'oblige à sortir (pas le chasseur, Ducon, le blaireau, point d'exclamation) et dès qu'il a sorti la tête, couic, point d'exclamation, il le dézingue à coups d'escopette, points de suspension. Dans le cas politique sus décrit, il s'agit bien d'amadouer le syndicaliste par quelques promesses (du genre rideau de fumée...putain, ça tourne mon affaire !) et de le niquer dès qu'on peut.
Deuxième niveau de la métaphore, graveleux, point d'exclamation. Se faire enfumer est devenu l'équivalent de se faire enculer et je n'y vais pas par quatre chemins. Je n'enfilerai pas la métaphore, point de ça Lisette, jusqu'à vous évoquer ce que pourrait bien être un terrier à l'échelle humaine, sorte de trou sombre et bourbeux où l'on peut enfiler tout un tas de trucs plus ou moins métaphoriques, y compris de la fumée, mais je laisse à votre sagacité tous les rapprochements induits et enduits.
Franchement, j'exagère...
Il est des quidams qui ont intérêt à laisser planer le doute sur leur activité ou qui souhaitent ne pas trop s'étendre sur tel ou tel sujet qui les desservirait. Il en est qui ne connaissent rien à tel ou tel travail et qui laissent croire sans le dire vraiment, qu'ils s'y connaissent, sans réellement jamais rien prouver, ni une chose ni même son son contraire. Bref, voilà des individus qui créent et entretiennent parfois savamment un beau rideau de fumée. Moi personnellement, quand je suis en difficulté, j'ai horreur d'entretenir un rideau de fumée, tout simplement parce que je ne suis pas -assez- menteur. En revanche, je l'avoue, je peux facilement noyer le poisson, ce que je considère comme une démarche plus active et plus courageuse.
Mais il faut bien le dire, dans l'un ou l'autre cas, il s'agit bien de ne rien dire tout en le disant ou de faire croire tout en ne se croyant pas soi-même. Compliqué ? Non, humain.
Et vous bande de pleutres, c'est quoi votre méthode pour laisser croire ?
Se faire enfumer le terrier
Une expression a fait florès dernièrement sur les radios pendant le dernier conflit entre Sarko et le reste du monde. Cette expression a été prononcée par un syndicaliste qui m'est resté anonyme mais qui existe même si je ne l'ai pas rencontré : se faire enfumer le terrier. Quelle belle expression, point d'exclamation. Premier niveau de la métaphore : le chasseur enfume le terrier d'un blaireau (syndicaliste ?), ce qui l'oblige à sortir (pas le chasseur, Ducon, le blaireau, point d'exclamation) et dès qu'il a sorti la tête, couic, point d'exclamation, il le dézingue à coups d'escopette, points de suspension. Dans le cas politique sus décrit, il s'agit bien d'amadouer le syndicaliste par quelques promesses (du genre rideau de fumée...putain, ça tourne mon affaire !) et de le niquer dès qu'on peut.
Deuxième niveau de la métaphore, graveleux, point d'exclamation. Se faire enfumer est devenu l'équivalent de se faire enculer et je n'y vais pas par quatre chemins. Je n'enfilerai pas la métaphore, point de ça Lisette, jusqu'à vous évoquer ce que pourrait bien être un terrier à l'échelle humaine, sorte de trou sombre et bourbeux où l'on peut enfiler tout un tas de trucs plus ou moins métaphoriques, y compris de la fumée, mais je laisse à votre sagacité tous les rapprochements induits et enduits.
Franchement, j'exagère...
Publicité