S'en taper comme de l'an 40

Publié le par Jacques Michaud

S'en taper comme de l'an 40

Phrase qu'aurait dite le facteur révolutionnaire de la ligue, elle aussi révolutionnaire et un tantinet communiste, à propos du dépaxage de Cécilia et Sarkozo (sans déconner j'ai carrément oublié le nom du révolutionnaire facteur).
De quel an 40 s'agit-il ? Je ne le sais pas et je m'en tape (formule elliptique bien sûr). Plus trivialement on peut dire : je m'en fous ou j'en ai rien à foutre, je m'en branle, j'en ai rien à battre, je m'en tape le coquillard; bref, j'en ai rien à secouer (ce qui est légèrement contradictoire avec le fait de s'en branler, mais la langue a ses à-peu-près).
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Publié dans métaphore

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J
Je m'en bats les couilles, aussi, Michelle. Je m'en bats l'oeil doit figurer dans les archives mais j'avoue que devant la richesse incommensurable (et pour cause, elle n'a jamais été mesurée) de mon blog, on peut faire du neuf avec du vieux puisque je commence à perdre le nord, ce qui est emmerdant pour quelqu'un qui est déjà à l'ouest comme moi.BisesJacques le modérateur pas modéré
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M
il me revient encore une jolie expression : "je m'en bats l'oeil" que je soumets avec réserve car pour avoir testé la chose, il convient d'admettre que celà fait mal...
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M
pour ma part et en bonne solognote,  plutôt que de m'en taper comme de l'an 40, ou le coquillard (ce qui est fort vulgaire), j'emploie plus volontiers la jolie formule " je m'en tamponne le coccyx".  J'espère que notre cher modérateur rendra hommage à ma volonté de me mettre en 4 pour contribuer à la science métaphorique. 
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