Etre sévèrement burné

Publié le par Jacques Michaud

Etre sévèrement burné

Oui, oui, je sais, ça sent encore la couille, le Thierry Roland (1) à plein tubes. Les burnes étant comme chacun sait les "bollocks" (ce mot n'existe pas, je le rappelle pour ceux qui suivent, hein Sylvie ?), être sévèrement burné, c'est avoir de grosses couilles (et on le suppose, le vaporisateur adapté). Dans les concours de slips, ça peut permettre de gagner une chupa chups, et accessoirement de se dégotter une meuf pour un soir. Etre burné, en avoir donc, permet de passer pour un mec qui en a (et ça c'est un pléonasme), un couillu. Il est couillu le chef de gare, d'ailleurs. Franchement, ce qui m'amuse, c'est le "sévèrement". Ce qui m'amuse encore plus, c'est que tous, nous répétons ce cliché, en pensant faire oeuvre d'originalité.

Tu me casses les burnes. Ce mec est une burne ! sont des expressions qui peuvent alimenter poétiquement le vocabulaire d'un mec sévèrement burné.

(1) animateur de la télévision française (1912-2004), parangon pour les médias de gauche anti-foot de la beaufitude, rendu célèbre par cette putain de phrase : "M. Foot, vous êtes un salaud !" (ce Monsieur Foot était - I guess- arbitre d'un fuckin' match que la France ou un pays de ce genre devait être en train de looser, et le Mr Foot en question avait dû sortir avec la copine d'un copain de Thierry Roland et franchement quand il a pas sifflé le péno, c'était grave. Je me demande s'il était pas question d'un fuckin' Schumacher, pas celui qui conduit des Ferrari, un autre. Je sais plus, je mélange même les notions les plus essentielles.

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Publié dans métaphore

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