Comme la misère sur le bas-clergé

Publié le par Jacques Michaud

Comme la misère sur le bas-clergé

Elle ne doit pas dater d'hier, cette comparaison-là, car l'appellation "bas-clergé" doit bien être antérieure à la révolution de 1789 (comme la dissociation France d'en haut et France d'en bas préfigure la révolution de 2012). En tout cas, elle désigne un peu le manque de chance, allié à une certaine impuissance. Il y a des gens, ceux qui ont la scoumoune, qui semblent être tout le temps victime de tous les maux qui s'abattent sur eux comme la misère sur le bas-clergé.

Les métaphores à connotation religieuse sont sans doute assez nombreuses. Je retiens celles-ci pour l'instant : "autant qu'un évêque en bénirait" pour dire "sans limites". Par exemple : quand il fait la vaisselle, il casse des assiettes, autant qu'un évêque en bénirait....

L'étouffe-chrétien n'est pas mal pour désigner un mets bourratif.

Faire une messe basse, c'est parler en aparté, vraisemblablement avec des visées négatives ou péjoratives.

C'est pas très catholique ; sous entendu c'est pas réglo, ça craint un max !

Se faire sonner les cloches : c'est se faire appeler Arthur, se faire sermonner quoi !

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