Redémarrer le four chaud
Merci à James M. pour cette expression apportée sur un plateau et en trinquant à la bonne santé de Pierre et Paul (et Cie) qui, comme chacun sait, étaient des fameux
apôtres, sans doute des saintes nitouches (les saintes n'y touchent), et qui, à coup sûr, évitaient de faire le jacques parce que le barbu prophète en son pays, ce
beau jésus, un vrai dieu, les aurait menacés de ne pas les laisser entrer au Paradis, que le Paradis ils ne pensaient qu'à ça.
Vous remarquerez à quel point je maîtrise les digressions puisque je n'ai nullement besoin de commencer mon sujet avant de digresser. Je digresse d'abord, ce qui fait que le sujet digresse par rapport à la digression ! (et là mon index tourne autour de ma tempe comme celui de Perceval dans le trop fameux Kameloot (enfin la série va reprendre à la télé, je suis fan !)). Fermez les parenthèses.
Ores doncques (comme dit Christine qui peut-être l'écrirait autrement), cette expression qui n'a rien de sexuel mais qui l'eût pu avoir (quelque chose de sexuel !) évoque cette bien vivance qui consiste à se murger sévère, au cours d'une nuit pleine de verres pleins et de regards vides et à repartir par exemple au petit blanc ou à la bière dès potron-jacquet. Ainsi, le four métaphorique n'a pas eu le temps de refroidir.
J'avais en son temps noté l'expression à moi offerte par René B. "rallumer la chaudière" (cf.archives) qui évoque le besoin qu'on a, un lendemain d'excès alcoolique, de boire à nouveau de l'alcool pour être en forme (on sait évidemment que le corps, après une cuite -et donc un excès de sucre- se retrouve en manque : en hypoglycémie. Quoi de mieux alors que de reprendre du sucre sous forme alcoolique, donc de rallumer la chaudière ?)
James qui s'y connaît m'a illustré le bidule en évoquant les gaziers (ceux qui fabriquaient autrefois jadis naguère) le gaz de ville en enfournant du coke dans les fours. Je te parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Ils avaient chaud au cul. Ils avaient chaud partout. Ils étaient bien obligés de boire. A de certaines époques, l'eau était suspecte : on lui préférait le pinard. Ainsi, on redémarrait le four chaud.
C'est clair ?
Vous remarquerez à quel point je maîtrise les digressions puisque je n'ai nullement besoin de commencer mon sujet avant de digresser. Je digresse d'abord, ce qui fait que le sujet digresse par rapport à la digression ! (et là mon index tourne autour de ma tempe comme celui de Perceval dans le trop fameux Kameloot (enfin la série va reprendre à la télé, je suis fan !)). Fermez les parenthèses.
Ores doncques (comme dit Christine qui peut-être l'écrirait autrement), cette expression qui n'a rien de sexuel mais qui l'eût pu avoir (quelque chose de sexuel !) évoque cette bien vivance qui consiste à se murger sévère, au cours d'une nuit pleine de verres pleins et de regards vides et à repartir par exemple au petit blanc ou à la bière dès potron-jacquet. Ainsi, le four métaphorique n'a pas eu le temps de refroidir.
J'avais en son temps noté l'expression à moi offerte par René B. "rallumer la chaudière" (cf.archives) qui évoque le besoin qu'on a, un lendemain d'excès alcoolique, de boire à nouveau de l'alcool pour être en forme (on sait évidemment que le corps, après une cuite -et donc un excès de sucre- se retrouve en manque : en hypoglycémie. Quoi de mieux alors que de reprendre du sucre sous forme alcoolique, donc de rallumer la chaudière ?)
James qui s'y connaît m'a illustré le bidule en évoquant les gaziers (ceux qui fabriquaient autrefois jadis naguère) le gaz de ville en enfournant du coke dans les fours. Je te parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Ils avaient chaud au cul. Ils avaient chaud partout. Ils étaient bien obligés de boire. A de certaines époques, l'eau était suspecte : on lui préférait le pinard. Ainsi, on redémarrait le four chaud.
C'est clair ?
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