S'accrocher comme une moule à son rocher
La peur du vide, la peur du nouveau, la peur de l'ailleurs, la peur de l'autre, cette peur d'aller de l'avant paralyse, tétanise, fossilise presque. A certains
moments, il faut savoir se jeter dans l'inconnu pour changer, pour se renouveler, pour être, même. S'accrocher à sa situation, à la sécurité d'un monde connu, comme une moule à son
rocher, ne permet que de rester une moule. C'est déjà ça diront les velléitaires. Certes, c'est déjà ça !
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