Avoir un goût de chiottes
Allez, le goût de chiottes, c'est un peu trop souvent le goût des autres. J'avoue que j'ai une sainte (?) horreur des idées toutes
faites (mais j'en ai, je le sais (moi)) et des réactions de ceux qui sont incapables d'imaginer que le goût des autres est (je n'ai pas dit "soit") aussi respectable que le leur (et j'en suis, je
le confesse). Hormis le fait que je les vois rigides (et je peux l'être, mais pas toujours quand je le voudrais), le balai dans le cul (ah, ça, jamais !) et que ça me suffit pour
m'estimer un peu (oh, pas trop quand même) plus ouvert, j'avoue que je suis capable d'avoir un goût de chiottes (ben oui,.j'écoute aussi de la variète). Ben oui, on a toujours
un goût de chiottes pour quelqu'un et c'est rassurant.
Dans le fond, l'expression évite de dire "un goût de merde".
Pour les "rumeurs de chiottes", voir les archives, bande de feignasses.
Vous aimez les parenthèses ?
Dans le fond, l'expression évite de dire "un goût de merde".
Pour les "rumeurs de chiottes", voir les archives, bande de feignasses.
Vous aimez les parenthèses ?
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