Etre comme un bonbon à la menthe
Issue de l'idiolecte de C.R. *, cette expression, je l'avoue, me pantoise** encore quelques heures après sa profération**, bien avant sa peut-être prolifération qui
pourrait tenir à son excursion dans la blogosphère . Bien que je n'en sente qu'assez confusément le sens, la brillance de cette étincelle métaphorique me confond. Avez-vous déjà mangé un
bonbon à la menthe ? Vous est-il arrivé consécutivement de boire une eau fraîche sans attendre ? Avez-vous connu cette intense fraîcheur, redoutable pour les dents ? Vous y êtes ! Qu'est-ce que ça
vous rappelle ? Etait-ce agréable ? Etait-ce pénible ?
Ce que C.R. ne sait pas, et que je ne lui ai pas dit, me réservant à mes lecteurs, c'est que j'ai moi aussi une expression du même genre, absolument incompréhensible pour les autres et qui, pourtant, revêt pour moi une intense vérité. Toute ma famille connaît cette expression : "ça me fait comme de la confiture !" (je sais, ça paraît un peu con) Car, la première fois que j'ai ressenti ce phénomène, ce devait être un jour où je me gavais de confiote. Cette sensation m'envahit le palais (presque une métaphore) et, comme une espèce d'orgasme buccal inachevé et un peu gênant, aux confins du plaisir et du déplaisir, j'hésite entre combattre et préserver ce phénomène bizarre, inexplicable, inénarrable bien que je vous le narre. Il s'origine toujours dans une gustation** sucrée
J'aime l'idée de connaître une sensation inexprimable tout comme CR. J'aime l'idée d'être unique, même si je sais qu'être unique nique.
* une pote
** mots inexistants issus de mon propre idiolecte
Dois-je vous dire à propos de tous ces mots inexistants qu'un de mes fils est en train de constituer son propre dictionnaire (Le Petit Michaud) qui rend compte de l'incapacité du Littré, du Robert et du Larousse réunis à suivre son besoin permanent de mots nouveaux (Il est en recherche d'un éditeur).
Ce que C.R. ne sait pas, et que je ne lui ai pas dit, me réservant à mes lecteurs, c'est que j'ai moi aussi une expression du même genre, absolument incompréhensible pour les autres et qui, pourtant, revêt pour moi une intense vérité. Toute ma famille connaît cette expression : "ça me fait comme de la confiture !" (je sais, ça paraît un peu con) Car, la première fois que j'ai ressenti ce phénomène, ce devait être un jour où je me gavais de confiote. Cette sensation m'envahit le palais (presque une métaphore) et, comme une espèce d'orgasme buccal inachevé et un peu gênant, aux confins du plaisir et du déplaisir, j'hésite entre combattre et préserver ce phénomène bizarre, inexplicable, inénarrable bien que je vous le narre. Il s'origine toujours dans une gustation** sucrée
J'aime l'idée de connaître une sensation inexprimable tout comme CR. J'aime l'idée d'être unique, même si je sais qu'être unique nique.
* une pote
** mots inexistants issus de mon propre idiolecte
Dois-je vous dire à propos de tous ces mots inexistants qu'un de mes fils est en train de constituer son propre dictionnaire (Le Petit Michaud) qui rend compte de l'incapacité du Littré, du Robert et du Larousse réunis à suivre son besoin permanent de mots nouveaux (Il est en recherche d'un éditeur).
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