La phrase qui tue

Publié le par Jacques Michaud

La phrase qui tue

Tout processus relationnel s'organise soit sur des équilibres soit sur des déséquilibres, soit sur leur alternance au gré des contextes. Dans le premier cas, on agit de manière à respecter l'autre ou, s'il est faible, à le ménager,  par déontologie ou éthique, ou par éducation. Dans le deuxième cas, chaque interlocuteur cherche à dominer l'autre, pas forcément pour le plaisir, pas nécessairement par atavisme, mais tout simplement par nécessité. L'homme est un loup pour l'homme...Ah, ah !
Dans les deux cas, cependant, peut s'entendre la phrase qui tue. La phrase qui tue met fin à un processus, évidemment. L'équilibre est rompu par la phrase qui tue dans la relation policée. La bataille est gagnée par celui qui a dit la phrase qui tue. Poil au cul !

Merci, Oncle Paul, pour ces réflexions frappées au coin du bon sens.
 Notez-bien que le coin du bon sens n'est pas le nom d'un bordel où on ne baiserait qu'en levrette, non. Le coin c'est un objet contondant qui imprime une marque ou qui fend (par exemple une bille de bois). 
Blague dans le coin, il est de plus en plus rare que je me fende la gueule.

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Publié dans métaphore

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