Noir comme un taupin
Noir comme un taupin
A vrai dire, je ne suis plus très sûr de cette expression que devait utiliser mon inépuisable Solognot de père. Je crois que phonétiquement, c'est cela. J'y pense parce que, ça va merci, moi je suis plutôt bronzé en cette fin d'été au contraire de ceux qui se sont fadé l'été le plus pourri depuis trente ans. Eh, oui, j'ai choisi de me la couler douce au pays des Portugalais (je cite le père, encore). J'ai quand même chopé une otite à force de plonger vaillamment dans les eaux froides et remuantes de l'Atlantique au-dessous du 45è parallèle. Ce qui fait que j'ai une portuguaise ensablée (1). Qu'on se rassure, elle était déjà prélablement impropre à la communication, donc ça ne change rien. C'est vrai qu'on s'achète moins facilement des lunettes pour les oreilles que pour les yeux. Je ne sais pourquoi, d'ailleurs. Il faudrait que j'y réfléchisse (en Beauce on dira " faurait qu'j'y penserais !")
Un taupin, me dit mon copain Robert Le Petit, c'est un soldat qui pose des mines sous terre. Alors vous imaginez la gueule du mec après qu'il a navigué sous terre...Pour peu que ce soit dans une mine de charbon qu'il pose ça mine de rien, ça lui fait pas la même gueule que s'il navigue dans une mine de papier mâché. Il est noir comme du...cirage, comme du charbon ou comme un Sénégalais (c'est ce qu'on disait avant!). Mais à tout prendre il aura toujours meilleure mine que celui qui se la verra péter dans la gueule parce qu'il aura été faire un tour avec sa dulcinée au coin d'un bois.
(1) Les assidus de ce blog se souviendront sans doute d'un article évoquant les japonaises ensablées de Jacques Chirac.
A vrai dire, je ne suis plus très sûr de cette expression que devait utiliser mon inépuisable Solognot de père. Je crois que phonétiquement, c'est cela. J'y pense parce que, ça va merci, moi je suis plutôt bronzé en cette fin d'été au contraire de ceux qui se sont fadé l'été le plus pourri depuis trente ans. Eh, oui, j'ai choisi de me la couler douce au pays des Portugalais (je cite le père, encore). J'ai quand même chopé une otite à force de plonger vaillamment dans les eaux froides et remuantes de l'Atlantique au-dessous du 45è parallèle. Ce qui fait que j'ai une portuguaise ensablée (1). Qu'on se rassure, elle était déjà prélablement impropre à la communication, donc ça ne change rien. C'est vrai qu'on s'achète moins facilement des lunettes pour les oreilles que pour les yeux. Je ne sais pourquoi, d'ailleurs. Il faudrait que j'y réfléchisse (en Beauce on dira " faurait qu'j'y penserais !")
Un taupin, me dit mon copain Robert Le Petit, c'est un soldat qui pose des mines sous terre. Alors vous imaginez la gueule du mec après qu'il a navigué sous terre...Pour peu que ce soit dans une mine de charbon qu'il pose ça mine de rien, ça lui fait pas la même gueule que s'il navigue dans une mine de papier mâché. Il est noir comme du...cirage, comme du charbon ou comme un Sénégalais (c'est ce qu'on disait avant!). Mais à tout prendre il aura toujours meilleure mine que celui qui se la verra péter dans la gueule parce qu'il aura été faire un tour avec sa dulcinée au coin d'un bois.
(1) Les assidus de ce blog se souviendront sans doute d'un article évoquant les japonaises ensablées de Jacques Chirac.
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