C'est du billard
C'est du billard
Michel T. nous propose cette expression en trois bandes. C'est du billard, c'est du nanan, ça va tout seul, c'est cool. Tout va bien, c'est facile.
Quand j'étais un young boy, il y avait des tas d'avertissements indiquant que si on faisait un accroc au billard, il faudrait payer. Le premier accroc coûte cent francs. Avec un peu de bol, on faisait l'accroc après deux autres gros cons et là, c'était donné parce que c'était dégressif ! En fait, moi je jouais au billard électrique, au flipper, quand j'avais un peu de thune, ce qui était rare. Mais on pouvait rien péter.
Dubillard (Roland) était un auteur de théâtre génial et secoué que j'ai eu l'honneur de massacrer avec ma copine Nicole qui y a mis également du sien. A lire : les Diablogues et les Nouveaux Diablogues. C'est dingue ! J'aime. Sans déconner !
Michel T. nous propose cette expression en trois bandes. C'est du billard, c'est du nanan, ça va tout seul, c'est cool. Tout va bien, c'est facile.
Quand j'étais un young boy, il y avait des tas d'avertissements indiquant que si on faisait un accroc au billard, il faudrait payer. Le premier accroc coûte cent francs. Avec un peu de bol, on faisait l'accroc après deux autres gros cons et là, c'était donné parce que c'était dégressif ! En fait, moi je jouais au billard électrique, au flipper, quand j'avais un peu de thune, ce qui était rare. Mais on pouvait rien péter.
Dubillard (Roland) était un auteur de théâtre génial et secoué que j'ai eu l'honneur de massacrer avec ma copine Nicole qui y a mis également du sien. A lire : les Diablogues et les Nouveaux Diablogues. C'est dingue ! J'aime. Sans déconner !
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