Le jeu des chaises musicales
Le jeu des chaises
musicales
Tant qu'il s'agit de jouer à tourner autour de deux rangées de chaises au son d'une musique qui lorsqu'elle s'interrompt signale qu'on doit s'asseoir, on est bien dans le jeu des chaises musicales, sans aucune métaphore là-dessous. Ce jeu est amusant puisqu'il y a toujours une chaise de moins que de culs à asseoir. Et le lambin ou celui qui peut peu se retrouve le cul en l'air sans chaise pour le poser (1). Métaphoriquement, le jeu des chaises musicales, concerne aussi les mouvements qui affectent la place des gens dans la société, quelle que soit cette société. Ainsi quand une vieillasse part à la retraite, il ou elle dégage illico une place que, sans doute, quelqu'un guigne (au pire, même si c'est un boulot de merde, quelqu'un qui n'a pas de boulot peut le guigner quand même...à lui de très rapidement, si c'est possible, laisser sa place à moins chanceux que lui, et ainsi de suite....
A propos de chaises, on peut aussi être tenté par la politique de la chaise vide. Quand un truc vous ennuie ou si vous y êtes hostile, faites comme si vous n'étiez pas là. C'est ça la politique de la chaise vide : c'est dire il arrivera ce qu'il arrivera, je m'en tamponne, mais je ne participerai pas à ça !
Rappelez-vous dans le genre symbole comment l'Ex (l'ex président Giscard d'Estaing), battu par François Mitterrand (Mitrand pour ceux qui ne l'aimaient pas ou ne savaient pas lire) avait dit au revoir au Français en tournant le dos et en s'éloignant derrière sa chaise laissée ostensiblement vide. C'est terrible, il n'y avait personne pour le rattraper, pour lui dire, allez Valy, on t'aime.
(1) Une anecdote qui n'a pas été vérifiée raconte que après le désastre de Waterloo, Napoléon s'est pointé dans une auberge du coin avec ses plus fidèles grognards. Il maugréa : nous sommes vaincus ! C'est ennuyeux lui répondit l'aubergiste, car nous n'avons que dix-neuf sièges...
Tant qu'il s'agit de jouer à tourner autour de deux rangées de chaises au son d'une musique qui lorsqu'elle s'interrompt signale qu'on doit s'asseoir, on est bien dans le jeu des chaises musicales, sans aucune métaphore là-dessous. Ce jeu est amusant puisqu'il y a toujours une chaise de moins que de culs à asseoir. Et le lambin ou celui qui peut peu se retrouve le cul en l'air sans chaise pour le poser (1). Métaphoriquement, le jeu des chaises musicales, concerne aussi les mouvements qui affectent la place des gens dans la société, quelle que soit cette société. Ainsi quand une vieillasse part à la retraite, il ou elle dégage illico une place que, sans doute, quelqu'un guigne (au pire, même si c'est un boulot de merde, quelqu'un qui n'a pas de boulot peut le guigner quand même...à lui de très rapidement, si c'est possible, laisser sa place à moins chanceux que lui, et ainsi de suite....
A propos de chaises, on peut aussi être tenté par la politique de la chaise vide. Quand un truc vous ennuie ou si vous y êtes hostile, faites comme si vous n'étiez pas là. C'est ça la politique de la chaise vide : c'est dire il arrivera ce qu'il arrivera, je m'en tamponne, mais je ne participerai pas à ça !
Rappelez-vous dans le genre symbole comment l'Ex (l'ex président Giscard d'Estaing), battu par François Mitterrand (Mitrand pour ceux qui ne l'aimaient pas ou ne savaient pas lire) avait dit au revoir au Français en tournant le dos et en s'éloignant derrière sa chaise laissée ostensiblement vide. C'est terrible, il n'y avait personne pour le rattraper, pour lui dire, allez Valy, on t'aime.
(1) Une anecdote qui n'a pas été vérifiée raconte que après le désastre de Waterloo, Napoléon s'est pointé dans une auberge du coin avec ses plus fidèles grognards. Il maugréa : nous sommes vaincus ! C'est ennuyeux lui répondit l'aubergiste, car nous n'avons que dix-neuf sièges...
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