Mettre du baume au coeur

Publié le par Jacques Michaud

On peut avoir le coeur brisé, alors votre coeur se casse en deux ou trois morceaux en faisant un bruit de verre brisé : kling, klang ! comme dans Tommy, l'opéra-rock de Peter Townshend (Franck, c'est bien les Who, non ? Je les ai vus à Bercy ou un truc dfans ce genre) que j'aime presque autant que l'apéro on the rocks. Il s'agit alors d'un mal d'amour ou d'amitié. On a tort de négliger l'amitié, c'est fort l'amitié, très fort. Honte à ceux qui la galvaudent ! C'est dur l'amitié, c'est même plus compliqué que l'amour, non ? Y a même pas le cul pour l'entretenir !
Tu me fends le coeur ! disait Panisse (si je me souviens bien) à son connard de partenaire qui n'entravait que tchik dans une des trois pièces de la trilogie (pléonasme assumé). Peut-être que Zulunation pourrait me donner un coup de main pour être plus précis. Si vous connaissez pas Zulunation, c'est que vous n'êtes qu'un lecteur occasionnel. Je vous conseille donc de feuilleter ce blog pour échafauder comme moi des hypothèses et améliorer des stats qui ne vont pas si mal merci sauf le week-end à croire que les gens lisent mon blog au boulot que c'est de l'abus de biens sociaux et que quand on met le doigt là-dedans on court au plus vite vers la concussion, la prévarication et la corruption.
Quand, donc, on a le coeur brisé, il faut mettre quelque chose sur le bobo. Quoi de mieux qu'un baume sur le bobo ? Sorte de concentration huileuse (zulu ?) qui n'a rien à voir avec le Baume de Venise qui me paraît être une sorte de vin capiteux, de vermouth ou quelque chose de ce genre (Zulu ?). Qui m'évoque par contiguïté mais je délire le Làcrima Christi (in nomine patris et filiu etc.)
Parfois on a besoin que quelqu'un vous mette un peu de baume au coeur, ce qui est, vous en conviendrez plus poétique, que le beurre au cul tel que Marlon Brando le convoque dans Le dernier Tango à Paris.

Publié dans métaphore

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