S'accrocher comme une moule à son rocher

Publié le par Jacques Michaud

La peur du vide, la peur du nouveau, la peur de l'ailleurs, la peur de l'autre, cette peur d'aller de l'avant paralyse, tétanise, fossilise presque. A certains moments, il faut savoir se jeter dans l'inconnu pour changer, pour se renouveler, pour être, même. S'accrocher à sa situation, à la sécurité d'un monde connu, comme une moule à son rocher, ne permet que de rester une moule. C'est déjà ça diront les velléitaires. Certes, c'est déjà ça !

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