Avoir un goût de chiottes

Publié le par Jacques Michaud

Allez, le goût de chiottes, c'est un peu trop souvent le goût des autres. J'avoue que j'ai une sainte (?) horreur des idées toutes faites (mais j'en ai, je le sais (moi)) et des réactions de ceux qui sont incapables d'imaginer que le goût des autres est (je n'ai pas dit "soit") aussi respectable que le leur (et j'en suis, je le confesse). Hormis le fait que je les vois rigides (et je peux l'être, mais pas toujours quand je le voudrais), le balai dans le cul (ah, ça, jamais !) et que ça me suffit pour m'estimer un peu (oh, pas trop quand même) plus ouvert, j'avoue que je suis capable d'avoir un goût de chiottes (ben oui,.j'écoute aussi de la variète). Ben oui, on a toujours un goût de chiottes pour quelqu'un et c'est rassurant.
Dans le fond, l'expression évite de dire "un goût de merde".

Pour les "rumeurs de chiottes", voir les archives, bande de feignasses.

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Publié dans métaphore

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olivier taconet 26/11/2008 12:24

intéressant, le goût de chiottes, parce qu'il repose effectivement sur les deux sens du mot goût... Si quelque chose a un goût de merde, c'est différent de savoir si tu as un goût de merde, on passe de l'objet au sujet