Etre (complètement) givré

Publié le par Jacques Michaud

Etre (complètement) givré

Une copine que j'aime bien m'a dit récemment que j'étais complètement tapé. Certes, dans sa bouche (jolie, dois-je le dire ?) cela paraissait presque un compliment, encore que je n'en sois pas absolument sûr. En Touraine où je m'exilas quelque temps pour réviser mon passé simple et préparer mon futur ultérieur, et aussi pour cause d'incompatibilité d'humeur avec une blonde (1) , qui m'avait fait chier gravement sans que j'eusse en  aucun cas eu de rapport charnel avec elle, ce qui aurait rendu plus acceptable son comportement, j'ai appris qu'on tapait les poires ! Les poires tapées sont donc une spécialité tourangelle. Tapé, c'est aussi le nom de Léonard, un ami si cher que j'avais rencontré en Côte d'Ivoire et que j'ai perdu de vue, mais pas de coeur. Léonard, où es-tu ?
Mais dire que je suis tapé, moi qui ne suis ni noir ni Léopard n'est-ce pas un peu trop fort ?
Ne pourrait-on pas dire que je suis parfois (légèrement) givré, avec mon grain de folie ordinaire ?
Yeah ! Bukovski, j'arrive !

(1) an;dlmei !

Publié dans métaphore

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