Serrer les fesses

Publié le par Jacques Michaud

Serrer les fesses

N'étant pas philologue mais simple amoureux, allez disons amant, de la la langue française je ne saurai vous dire quelle est l'origine de cette expression. En fait je m'en bats (un peu) les couilles. Pourtant, dans ce cas précis, cela aurait une particulière importance car la question est de savoir pourquoi on serre les fesses. Pour que rien n'en sorte ? Ou pour que rien n'y entre ?
Le premier cas me paraît le plus plausible puisqu'on serre les fesses quand on a peur de quelque chose. Et l'on sait que la peur peut provoquer des sorties intempestives, éruptives et malodorantes que d'autres expressions consacrent; du genre : j'en ai la chiasse, j'en ai la colique, j'en chie dans mon froc, etc. La liste n'est pas close et vous pourriez m'aider si vous n'étiez pas que des contempteurs passifs et légèrement énervants (120 à 150 par jour, quand même, dont 70% ne viennent pas par hasard. Eh oui, j'ai mes stats. Je ne sais pas qui vous êtes mais je sais des choses sur vous).
Dans le deuxième cas, il s'agit aussi d'avoir peur, mais d'avoir peur de se faire enculer. En langage populaire : se faire sodomiser. Et là aussi l'expression prend toute sa valeur de crainte. Crainte bien sûr pour la société dominante qui est hétérosexuelle. Car bien évidemment, certains, plus homosexuels que d'autres ne craignent en rien ce qui fait serrer les fesses à certains autres. Même parfois, ils en redemanderaient.

Tiens, à propos de fesse ou de trucs de ce genre : une actrice dont j'ai oublié le nom (Lauren Bacall ?) disait, par coquetterie, et dans un âge avancé "je n'ai qu'une seule ride; et je suis assise dessus". L'intelligence et l'humour de cette saillie (excusez du peu) me confondent et même plus, sachant que je suis un vulgaire mec.

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