Des talas

Publié le par Jacques Michaud

Des talas

Alors là je sèche : je ne sais plus si on est dans la métaphore foutraque, la néologie talanoie, l'oulipisme wapadsus ou la lexicologie qui mal y pense. Paraît-il que les talas sont les gens qui vont à la messe. Qui vont tala messe ! Ca me rappelle les tamalou (cf. archives). Merci Pat'.
Les grenouilles ou les punaises de bénitier me paraissent plus poétiques...mais quand on est un grand contemplateur, on se doit de contempler la langue prosaïque mais inventive.

A propos de punaise : ce jourd'hui, j'ai fait bien malgré moi une phrase bizarre. En détachant une affiche d'un mur, ça mm'arrive, je l'avoue et je m'en excuse, j'ai malencontreusement laissé tomber une des quatre punaises. J'ai donc dit à mes deux collègues qui m'allaient observant, les fainéants !  :  (point d'exclamation suivi de deux points, j'assume) "j'ai lâché une punaise" . Et ils se sont bien mis à rire ou ils se sont mis à bien rire et ils riaient bien mis, en fait je ne me rappelle plus comment ils riaient mais ils riaient. Ils pensaient les graveleux :  lâcher une perle ou une perlouze ou une caisse. Il est vrai que la punaise a mauvaise réputation olfactive, pas celle qui agrafe (tiens, pourquoi pas agraphe ?), celle qui pue. La punaise pue. Donc : lâcher une punaise ! CQFD.

PS.  En fait, c'est pas pat' qui m'a filé l'expression, c'est Djipi. Et il m'a filé ses sources.
Allez-y donc voir. Vous n'en reviendrez pas !

http://www.eleves.ens.fr/aumonerie/presentation/tala.html
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